mardi 12 mars 2013

Le Rémois Randon de Boisset

Longtemps oublié de toutes les biographies, on avait, pour conserver la mémoire de Randon de Boisset, que les anecdotes données par son ami l’expert Sireuil pour l’« Avertissement » du catalogue de sa vente de tableaux, un article nécrologique de l’Almanach historique et raisonné des architectes (Paris, veuve Duchesne, 1777) répétant à peu près cet avertissement, le passage d’une lettre de Diderot dans le « Salon de 1767 » (Œuvres de Denis Diderot. Paris, J. L. J. Brière, 1821, t. II, p. 443-444), et une ligne dans la Gazette littéraire de Grimm (Paris, Eugène Didier, 1854, p. 225). Il ne restait, pour sauver son nom de l’oubli, que son portrait par Jean-Baptiste Greuze, la représentation de sa galerie par Gabriel-Jacques de Saint-Aubin et deux catalogues de livres et d’œuvres d’art.



Portrait de Randon de Boisset, par J.-B. Greuze

Les « historiens » les plus récents persistant à ne pas remonter aux sources plutôt que de donner des dates fantaisistes, nous donnerons les transcriptions de son acte de baptême, en l’église Saint- Jacques de Reims (Marne), et de son acte d’inhumation, paroisse de Saint-Roch de Paris.

« Lan Mil Sept Cens Neuf le Vingt cinquieme jour du Mois Doctobre je Anthoine Curiot prètre docteur En Theologie Recteur de Luniversité de Reims et Curé de cette paroisse ay [baptisé] le fils de Monsieur Pierre Larandonniere Directeur des Aides de Lelection de Reims et de Madamme françoise Delacroix ses pere et Mere mariée Ensemble auquel on a imposé le nom de Pierre Louis Paul le parein a Eté Mr Paul Malin Receveur des dittes Aides a Reims et la Mareine Mde Louise Loyer Soussignés » [sic]
En marge est écrit qu’il se nomme Pierre Louis Paul Randon, suivant l’ordonnance du lieutenant général au bailliage de Vermandois, siège royal et présidial de Reims, du premier avril 1741.

Au sortir du collège, Randon de Boisset se destina au barreau et devint avocat au Parlement en 1736. Il finit par suivre l’intention de ses parents qui le destinaient aux affaires, et, après avoir été receveur des Aides à Épernay, il devint fermier général en 1757. Témoignant du peu de rapport qu’il y avait entre son mince travail et une aussi énorme masse d’argent qui lui revenait, il échangea sa place de fermier général avec le protégé de la marquise de Pompadour, Jean-Baptiste Darnay, et devint dès 1758 receveur général des finances de la généralité de Lyon : il eut alors plus de temps pour se livrer à son goût pour les lettres et pour les beaux-arts.
À partir de 1758, il demeura rue des Fossés-Montmartre, aujourd’hui rue d’Aboukir (IIe), près la place des Victoires, à Paris.
La recherche des livres, dès 1740, précéda celle des tableaux. Celle-ci le prit en 1752 au cours d’un premier voyage en Italie. Il ne cessa alors de se livrer conjointement à ces deux passions. C’est pendant ce voyage qu’il se lia avec le peintre Joseph Vernet. Il retourna une seconde fois en Italie en 1763, on ne sait dans quelles conditions. En 1766, il fit le voyage de la Hollande et de la Flandre, accompagné par le peintre François Boucher.
Ce fut donc dans son « Salon de 1767 » que Diderot écrivit, à propos d’un tableau de Philippe-Jacques de Loutherbourg (1740-1812) appartenant à Randon de Boisset :

« Cet honnête homme, honnête, et très-honnête, fait peu de cas du genre humain, et vit beaucoup pour lui. Il est receveur-général des finances. Il s’appelle Randon de Boisset. Vous ne verrez pas ses tableaux ; mais vous saurez une de ses actions, qui ne vous déplaira pas. Au bout de cinq à six mois de son installation dans la place de fermier-général, lorsqu’il vit l’énorme masse d’argent qui lui revenait, il témoigna le peu de rapport qu’il y avait entre son mince travail et une aussi prodigieuse récompense ; il regarda cette richesse si subitement acquise, comme un vol, et s’en expliqua sur ce ton à ses confrères, qui en haussèrent les épaules, ce qui ne l’empêcha pas de renoncer à sa place. Il est très-instruit. Il aime les sciences, les lettres et les arts. Il a un très-beau cabinet de peinture, des statues, des vases, des porcelaines et des livres. Sa bibliothèque est double. L’une, des plus belles éditions, qu’il respecte au point de ne les jamais ouvrir. Il lui suffit de les avoir et de les montrer. L’autre, d’éditions communes, qu’il lit, qu’il prête, et qu’on fatigue tant qu’on veut. On sait ces bizarreries ; mais on les pardonne à la probité, au bon goût, et au vrai mérite. »

En 1771, Randon de Boisset déménagea pour venir rue Neuve des Capucines, aujourd’hui rue des Capucines (Ier), près la place Vendôme, habiter un hôtel acquis en 1768 de la veuve du receveur général Dodun, réaménagé par Gabriel et devenu plus tard le siège du Crédit foncier de France. La maladie termina sa vie le 28 septembre 1776. Il décéda en un hôtel de la place Vendôme (actuel n° 18), dont il était locataire, sans avoir été marié ; sa fortune passa à ses deux neveux.

« L’an 1776, le 30 septembre, a été inhumé au cimetière le corps de messire Pierre-Louis-Paul Randon de Boisset, écuyer, conseiller du Roy, receveur général des finances de la généralité de Lyon, garçon, décédé avant-hier rue Neuve des Capucines en cette paroisse, âgé de soixante-huit ans.
Présents : Messire Jean-Louis Millon Dainval, receveur général des finances de la généralité de Lyon, et Augustin Millon Dailly, receveur général des domaines et bois de la généralité de Paris, ses neveux, qui ont signé avec nous, curé soussigné. »



Les ventes de Randon de Boisset se firent en sa maison de la rue des Capucines. Elles commencèrent le lundi 3 février 1777 et continuèrent jusque vers la fin du mois de mars.
Les livres furent vendus d’abord. L’« Avertissement » du Catalogue des livres du cabinet de feu M. Randon de Boisset, Receveur Général des Finances (Paris, Debure fils aîné, 1777, in-12, [2]-iv-6-188-28 p., 1.450 lots) est très court :

« La Collection des Livres de feu M. Randon de Boisset, mérite à tous égards l’attention des Amateurs. Chaque classe leur offrira les articles les plus curieux, tant par la rareté & le choix des éditions, la beauté des exemplaires qui sont pour la plûpart en grand papier, que par l’élégance & la richesse des reliures (*). Plusieurs voyages que M. de Boisset avoit faits en Italie pour y satisfaire son goût pour les Arts & pour augmenter son Cabinet, un des plus précieux qu’il y ait en Europe, en Tableaux, Bronzes, &c. lui avoient inspiré le goût de la Littérature italienne, & l’avoient mis à portée de rassembler les meilleurs Auteurs qui ont écrit en cette Langue. (*) La plus grande partie a été reliée par MM. de Rome pere & fils. » [sic]

Le catalogue ne donne aucun nom de relieur, ni aucune provenance :

124. Liber moralis, italica lingua scriptus, qui dicitur Luctus Christianorum. Venetiis, per Nic. Jenson, anno 1471, in-4. m. cit. Liber eximia raritatis. Voyez Bibliographie instructive N° 1.336. 360 liv.
158. Caii Plinii Secundi naturalis Historiae Libri XXXVII. Venetiis, Jenson, 1474, in-fol. m. r. 99 liv. 19 s.


190. Le diverse ed artificiose machine del Capitano Agostino Ramelli. Parigi, in-fol. v. f. 76 liv. 19 s.
193. Dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts & des Métiers. Par. 1751, 28 vol. in-fol. gr. pap. fig. v. m.
194. Supplément au Dictionnaire des Sciences, des Arts & des Métiers.Paris, Panckoucke, 1776, 2 vol. in-fol. gr. pap. br. 3.220 liv. pour les deux lots 193 et 194.
211. Les édifices antiques de Rome dessinés & mesurés par Ant. Desgodets, Paris, Coignard, 1682, in-fol. m. r. 143 liv. 19 s.
223. Architecture Françoise, par Jac. Fr. Blondel. Paris, Jombert, 1752, 4 vol. in-fol. gr. pap. 2 vol. m. r. & 2 vol. en feuilles. 301 liv. 2 s.
229. Mes Rêveries, ouvrage posthume de Maurice, Comte de Saxe. Paris, Desaint, 1757, 2 vol. in-4. gr. p. m. r. fig. 62 liv. 19 s.
272. M. T. Ciceronis Opera omnia cum delectu Commentariorum, studio Josephi Oliveti. Paris. Coignard, 1740, 9 vol. in-4. ch. mag. m. v. l. r. 1.260 liv.
352. Pub. Virgilii Maronis Opera. Birminghamiae, Baskerville, 1757, 2 vol. in-4. m. r. à compartiments. On a joint à cet exemplaire les Figures d’Hollart & autres. 318 liv.
382. Les Métamorphoses d’Ovide, trad. par Ant. Banier, avec fig. de B. Picart. Amsterd. Wetstein, 1732, in-fol. très gr. pap. m. b. Ce Livre est très rare de ce format. 630 liv.
404. Valerii Martialis Epigrammata. Venetiis, Vindelinus de Spira, anno 1470, in-fol. m. bl. Editio primaria, & rarissima. 510 liv.
449. Les Fables de la Fontaine, avec les figures d’Oudry. Paris, Desaint, 1755, 4 vol. in-fol. très gr. p. m. r. 420 liv.
453. Les Œuvres de Nicolas Boileau Despréaux, avec des éclaircissements historiques donnés par lui-même, publiés par Cl. Brossette. Amst. Mortier, 1718, 2 vol. in-fol., m. viol. dent. fig. de B. Picart. 240 liv.
475. Œuvres de J. Bapt. Poquelin de Moliere. Paris, 1734, 6 vol. in-4. m. r. fig. 160 liv.
528. La divina Comedia di Dante Alighieri, col commento di Benevenuto da Imola, e la vita di Dante, scritta da Giov. Boccaccio. In Venetia, Vindeli de Spira, 1477, in-fol. m. r. 68 liv.
549. Rime di Franc. Petrarcha. In Venetia, Jenson, 1473, in-fol. m. r. Voyez Bibliographie Inst. n° 3.343. 153 liv.
864. Le Temple des Muses, avec des figures gravées par Bernard Picart. Amsterd. Chatelain, 1733, in-fol. m. bl. 143 liv. 19 s.
885. Les Etrennes de la S. Jean. Troyes, veuve Oudot, 1742, in-12. m. bl. imprimé sur vélin, avec des fermoirs d’argent. 150 liv.
891. Il medesimo Decamerone. In Firenze, Giunti, 1527, in-8. m. à compartimens, t. l. r. dans une boîte de m. r. Exemplar elegans. Editio originalis. 600 liv.
917.  Hieronymi Morlini Novellae, Fabulae & Comedia. Napoli, in aedibus Jo. Pasqueti de Sallo, 1520, in-4. m. à compartiments. Exemplar elegans libri rarissimi. 900 liv.
927. Les Amours pastorales de Daphnis & Chloé. Paris, 1718, in-8. m. à compartiments. 174 liv.
940. Les Aventures de Télémaque. Amsterdam, Wetstein, 1734, in-fol. m. viol. t. d. fig. de Bern. Picart. 500 liv.



Le Recueil des Histoires Troyennes
Recto du dernier feuillet

975. Le Recueil des Histoires Troyennes, contenant la Généalogie de Saturne & de Jupiter ; les faits & prouesses du vaillant Hercule, & la Réédification de Troyes. Paris, Vérard, in-fol. gothique, imprimé sur vélin avec miniatures. 760 liv. [vient de Gaignat, n° 2.340, 531 liv. 4 s.]
1.031. Œuvres diverses de M. Bern. le Bovier de Fontenelle. La Haye, Gosse, 1728, 3 vol. in-fol. très g. pap. m. r. t. d. fig. de Bern. Picart. 350 liv.




1.054. Cymbalum mundi, ou Dialogues sur divers sujets, par Bonaventure Desperiers, avec les Remarques de Prosper Marchand. Paris, 1732, in-12. fig. m. bl. Imprimé sur vélin. 160 liv.
1.102. Collectiones peregrinationum in Indiam Orientalem & Occidentalem, 25 partibus comprehensae, opus illustratum figuris fratrum de Bry & Meriani. Francofurti ad Moenum, 1590, 12 vol. in-fol. m. bl. Liber rarissimus. 1.002 liv. [imparfait]



1.139. Histoire de la Papesse Jeanne, trad. de Spanheim, par Jacq. Lenfant. La Haye, Scheurleer, 1720, 2 vol. in-12. m. viol. l. r. 271 liv.
1.200. Caii Julii Caesaris Commentariorum de Bello Gallico, Libri V, ex recognitione Jo. And. Episcopi Aleriensis. Romae, in domo Petri de Maximis, anno 1469, in-fol. m. r. Editio princeps Libri eximiae raritatis. 900 liv.
1.208. C. Cornelii Taciti Opera. 1468, in-fol. m. bl. t. d. Editio primaria & rarissima. 801 liv.
1.228. Leonardus Aretinus de bello Italico adversus Gothos. Romae, 1470, petit in-fol. m. r. t. d. Editio Princeps, Rarissima. 360 liv.
1.264. Jo. Simonetae Commentarii rerum gestarum Franc. Sfortiae Ducis Mediol. Mediolani, Zarotus, 1479, in-fol. ch. mag. m. bl. 120 liv.
1.274. Histoire de France, par François Eudes de Mezeray, avec les Portraits & les Médailles. Paris, Guillemot, 1643, 3 vol. in-fol. gr. pap. m. viol. 580 liv.



1.345. Histoire des Yncas du Pérou, trad. de Garcilasso de la Vega, par Jean Baudouin. Amsterd. Bernard, 1737, 2 vol. in-4. gr. pap. v. f. fig. de B. Picart. 96 liv.
1.352. Les Ruines de Palmyre, autrement dite Tedmor au desert, par Rob. Vood. Londres, Millar, 1753, in-fol. gr. pap. m. viol. 199 liv. 19 s.



1.367. Recueil de peintures antiques, imitées fidellement [sic] pour les couleurs & pour le trait, d’après les desseins coloriés, faits par Pierre Santi [sic] Bartoli, par MM. le Comte de Caylus & Mariette. 1757. La Mosaïque de Palestrine, avec des explications par M. l’Abbé Barthelemy. Paris, 1760, in-fol. gr. pap. m. l. r. 1.251 liv.
1.368. Le Pitture antiche e Bronzi d’Ercolano, incise, con qualche spiegazione. Napoli, nella Regia Stamperia, 1757, 7 vol. in-fol. br. en carton. 680 liv.
1.373. Traité des Pierres gravées, par M.Mariette. Par. Mariette, 1750, 2 vol. in-fol. m. r. t. d. 200 liv.
1.375. Musaeum Florentinum exhibens insigniora vetustatis Monumenta, cum observationibus Anton. Franc. Gorii. Florentiae, 1731, 10 vol. in-fol. v. 970 liv.
1.416. Probi Æmilii, liber de virorum excellentium vita. Venetiis, per Nic. Jenson, 1471, in-fol. m. r. Editio princeps, & exemplar elegans libri rarissimi. 186 liv.
1.443. Valerii Maximi, factorum & dictorum memorabilium, libri IX. Moguntiae, per Petrum Schoyffer de Gernsheym, anno 1471, in-fol. m. b. Editio princeps, & exemplar elegans libri rarissimi. 139 liv. 19 s.
1.449. Dictionnaire historique & critique, par Pierre Bayle. Rotterdam, Bohm, 1720, 4 vol. in-fol. gr. pap. m. viol. t. d. l. r. 751 liv.
       
La vente de cette bibliothèque fut l’une des ventes les plus importantes de la décennie 1770. Tous les bibliophiles connaissent ces beaux in-octavo reliés en maroquin rouge, bleu ou vert, par Derome père et fils ou par Padeloup : avec ses armes sur les plats – « D’azur, à la fasce d’or, chargée d’un cœur de gueules, et accompagnée en chef de deux gerbes du second, et en pointe d’une ancre d’argent » – ou une petite étiquette portant son nom sur le contreplat supérieur.



La vente de la bibliothèque produisit 64.631 liv. 2 s.
Les prix furent regardés comme excessifs. Le petit ouvrage de Charles de Fieux, chevalier de Mouhy, intitulé Opuscule d’un célèbre auteur égyptien, contenant l’histoire d’Orphée (Londres, 1752, in-12, mar. r.) fut vendu 11 livres et 19 sols (n° 1.007) : le libraire Mérigot fit aussitôt annoncer qu’il le vendait 2 livres broché.
Derome l’aîné a laissé sur cette bibliothèque la note suivante :
« La reliure d’un in-12 en veau fauve coûtait 3 livres à M. Randon de Boisset, et les autres formats en proportion. Cette reliure était travaillée et dorée avec une exactitude presque géométrique. M. Randon de Boisset achetait toujours six exemplaires en blanc du même ouvrage, pour en avoir un parfait. Il regardait le jour à travers toutes les feuilles et réformait impitoyablement celles qui avaient le moindre défaut. D’ailleurs ses exemplaires étaient ornés de tout ce qui était capable de satisfaire et d’instruire un curieux ; variantes, cartons, estampes rares, tout s’y trouvait réuni. Une addition non imprimée, comme tables, épigrammes, éloges, etc., y était faite de la main du fameux Monchausset [Étienne Monchaussé], copiste du La Fontaine de M. Gaignat. » 


La vente des tableaux et objets d’art vint ensuite : Catalogue des Tableaux & Desseins précieux des Maîtres célèbres des trois Ecoles, Figures de marbres, de bronze & de terre cuite, Estampes en feuilles & autres objets du Cabinet de feu M. Randon de Boisset, Receveur Géneral des Finances. Par Pierre Remy, On a joint à ce Catalogue celui des Vases, Colonnes de marbres, Porcelaines, des Laques, des Meubles de Boule & d’autres effets précieux, par C. F. Juliot (Paris, Musier père, 1777, in-12, xij-149-[1 bl.]- 158 p., 887 lots). Elle commença le jeudi 27 février 1777, se continua jusqu’au 25 mars et produisit 1.249.632 liv. 9 s.  

Randon de Boisset possédait toutes les qualités de l’amateur par excellence : le goût, l’instruction et la grande fortune.

5 commentaires:

  1. bonjour,

    j'ai remarqué que vous aimiez particulièrement l'ouvrage de 1757 "Recueil des peintures antiques". C'est la troisième bibliothèque où cet ouvrage est mentionné.
    Y aurait il un achat en vue de cet ouvrage remarquable? :))
    Cordialement,
    Wolfi

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    1. Si seulement je pouvais ...!
      Mais non, simple (et curieuse, en effet) coïncidence que je n'avais pas remarqué.

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  2. Je disais ça car il y a en un en vente en maroquin rouge.
    Magnifique exemplaire qui me comblerait!
    On verra, mais je n'y crois pas trop...

    Wolfi

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    1. Faites brûler un cierge pour Sainte Wiborade, notre sainte patronne.

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  3. J'aurais dû faire receveur des finances ... ou braqueur de banques ... ce qui revient un peu au même en fait.

    Snif je ne suis que bibliophile-libraire et consacre donc TOUT mon temps aux livres. Quel malheur ! Quand je pense qu'il y en a qui travaillent ...

    B.

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